Humanitaire ...

Publié le par jean-marc

     Humanitaire, humanitaire, je croyais que ce blog parlerait d'humanitaire ! A y regarder de plus près, on n'en parle peu ... Mais que les humanitaristes de tous bord ne s'inquiète pas, j'en parlerai prochainement.  En cette période estivale, je me concentre plus sur la nature (sans pour autant oublier l'aide à mon prochain...) mais il est vrai que j'ai besoin de me ressourcer un peu, et pour cela dame nature m'aide énormément. Je fais des postes de secours mais rien d'exceptionelle. De la bobologie et quelques évacuations mais sans que le pronostic de la personne ne soit en jeu. Alors voilà, je parle plus de mes plantes aromatiques, abeilles et autre bonheur que l'on trouve dans le pré. J'ai envie de mettre un petit récit sur ce blog que j'ai écris il y a de cela quelque années et qui parle de mon métier d'aide-soignant. Il faut une sacré dose d'altruisme pour être un bon aide-soignant. Alors passerai encore que l'on dise de moi que je suis un mauvais secouriste ou mauvais maraudeur, mais jamais un mauvais aide-soignant. Ce métier, je le trouve noble, vrai, au plus proche des gens, alors voici un récit vrai, simple, au plus proche des gens... 

Nouvelle vie

 

La maison était belle et bien entretenue, dans ce quartier pourtant populaire ou il y a souvent du vandalisme, avec ces traces, ces graffitis laissé par les jeunes en attente d’identité. Le temps est au beau fixe en ce mois de février, ou le soleil perce la brume matinale de cet hiver mi figue mi raisin laissant des journées de pluie, de neige et de grand soleil. Le grand portail en fer forgé s’ouvre pour nous laisser rentrer dans cette petite propriété de banlieue, nos pas s’enfoncent dans le gravier de l’allée ratissé avec soins. La chienne, un boxer vient à notre rencontre cherchant les caresses, fouillant avec son museau plein de bave notre attention. C’est quel voudrait bien jouer un peu avec nous. Il faut que nous fassions attention quel ne nous salisse pas, pourtant ce net pas l’envie qu’il me manque de me défouler avec cette chienne. Un bol d’oxygène en sorte avant de rentrer dans cette maison, maison du bon accueil mais aussi maison de souffrance. Une femme digne avec le sourire nous attend sur le pas de la porte, son tablier de ménagère tirée à quatre épingles. Elle appel sa chienne et la sermonne un peu mais pas trop pour quel arrête de nous importuner. C’est qu’il faut être poli avec les visiteurs. Du haut de l’escalier je la regarde, ce bout de femme, j’ai de la tendresse pour elle, ce bout de femme qui porte l’âge d’être grand-mère, cache ces rides naissante de la veuve. J’échange quelques mots de courtoisie, elle répond avec ces petits rictus qui laisse découvrir derrière ce sourire l’angoisse, la douleur de l’attente, l’ignorance médical. Après avoir passé le corridor d’entrée je rentre avec la chienne qui me précède dans la cuisine ou elle me montre sa gamelle et son panier ou elle passe ces nuits. Sur le l’évier de la cuisine une serviette propre nous attend ainsi que les deux bassines que nous utilisons à chacune de nos visites. Le dernier instant ou il faut prendre une bouffée d’air avant de rentrer dans salon, cette bouffée d’air qui doit dégager toute trace d’anxiété de nos visages, nous rendre plus humain qu’humain. Pendant que la chienne prend place dans son panier sur la demande de sa maîtresse, j’enlève ma veste d’hivers pour devenir le temps d’un instant l’homme en blanc. Nous entrons dans ce salon qui de ces décorations nous parle de la dextérité de la maîtresse de maison pour les travaux d’aiguille. Entre napperons et chapeau crocheté à la main, photo de famille et coussin brodé, la table basse m’attend avec ces compresses, tulles gras, médicaments de toutes sortes mais aussi patch de morphine. Je me tourne vers le fond de la pièce, un lit médicalisé y est installé, avec ces barrières garde malade arceau sur le lit et potence. Je m’approche de ce lit de souffrance cherchant une main à prendre dans la mienne, trouvant les mots justes je parle avec une petite pointe d’humour de tans à autre pour briser cette atmosphère quasi religieuse cherchant à décrocher un sourire. Il est la, couché dans ce lit, la raison de mes visites. Jour après jour, trois fois par jour je m’avance vers ce lit ou je retrouve cet homme fatigué de tans de souffrance. Le rituel est bien installé, après mettre enquéris de son état je baisse la barrière du lit, je prends la télécommande pour mettre le lit à ma hauteur pour faciliter les soins. Ma collègue me cherche les bassines d’eau et me les pose à côté de mois sur la petite table à roulette ou les gants de toilettes et serviette son posé. Doucement je retire drap et couverture de ce lit. Le bruit de l’eau qui tombe dans la bassine quand j’essore la lavette donne le départ du soin pour le malade. Il essaie de se tenir bien droit dans son lit comme jadis on lut fait chez le barbier excepté qu’ici il reste couché. Je commence par lui laver la figure avec la question rituelle de savoir si l’eau est à bonne température. Après avoir rincé la figure je m’empresse de passer la serviette sur ce visage creusé par la maladie. Son teint devient de plus en plus jaune et ces yeux de couleur marron grand ouvert ce creuse de plus en plus. Ces lèvres fines esquisse un sourire, il aime ce soin du visage. Puis, je retire le pyjama mettant ainsi à nu ce corps que je soigne jour après jour, la maigreur devient de jour en jour plus prononcé. Pendant que je lave le bras et la moitié de son torse ma collègue s’arme d’une serviette pour l’essuyer afin d’éviter qu’il ne prenne froid. Chaque geste est fait avec douceur pour ne pas réveiller la douleur. Tout en prodiguant ces soins je regarde son visage qui m’en dit long sur la douleur que je risque de lui occasionné. Parler, toujours parler avec mon patient, le détendre et le rassurer. Dès la peau sèche nous lui posons la veste du pyjama sur ce demi corps pour qu’il ne prenne pas froid mais aussi pour sa pudeur. J’attaque la deuxième partie de son corps avec le même rituel avant de commencer la toilette intime. Doucement ma collègue d’un coté et moi de l’autre enlevons les bandelettes bleues autocollantes de sa protection anatomique. D’un geste sur et caché nous enfilons nos gants pour la toilette intime. De l’urine il n’y en a point, cela fait des mois que notre patient est en dialyse. C’est à ce moment là qu’il faut le plus de diplomatie, c’est dur de ce laissé faire la toilette intime par des inconnues. Après l’avoir délicatement sécher le plus dur reste à venir. Il faut le mettre sur le coter. Pendant que ma collègue change l’eau je le rassure, en lui octroient une pause avant de lui décrocher des cris de douleur. Je croise ces jambes délicatement pour le retourner, la tension monte, des rictus sur son visage suivi bien vite par des râles nous indiquent à quel point la mobilité le fait souffrir. Après lui avoir trouvé une position confortable je m’empresse à lui laver le dos et a changer le patch de morphine, petit autocollant rond couleur chaire pour chaire meurtrie, apaisant la douleur pour un temps, pendant que ma collègue le retient. Je finis les soins du dos en y mettant de l’eau de Cologne qu’il apprécie tout particulièrement. Je retire la protection anatomique, il y a très peu de selle mais beaucoup de sang. Je la montre à ma collègue sans rien dire pour ne pas alarmer le patient, avant de mettre la protection dans le sac poubelle que sa femme me tient à disposition. L’air inquiète et interrogatrice, ces yeux remplie de larme quel essaye de contenir me pose inlassablement la même question, est-ce la fin ? Après l’avoir lavé puis séché, je prépare une nouvelle protection. A nouveau le patient c’est que l’instant suivant va être douloureux. Par des gestes ordonnés et avec le plus de coordination possible nous remettons notre patient sur le dos et finissons la pose de la protection. Il c’est que le plus dure est passé, nous même nous nous sentons mieux. Avant de refaire le lit, il y a les soins à porter aux pieds. Les points d’appuis que nous avons combattus depuis des semaines ce sont transformé en flicthène avant de laisser la place aux escarres. Le manque de protéine et le fait de rester alité toute la journée favorise ces blessures horribles. Délicatement je fais les soins sur cette chair mis à nu et creusant jusqu’à l’os, doucement je cherche à rentrer de plus en plus profond dans ces plaies. Après avoir soigneusement enveloppé ces pieds avec des bandes, j’essaye de leurs trouver une position pas trop douloureuse jusqu’à ma prochaine visite. Ma collègue me tans un bout du drap afin de le recouvrir, ainsi que la couverture sans oublier de faire le pli d’aisance pour que le poids de la couverture ne lui fasse pas mal aux pieds. Pour finir je le rase doucement, lui met un peu d’après rasage et finie par lui peigner les cheveux collés par la transpiration qu’engendre sa fièvre. Je prends le cahier de transmission pour y écrire mes soins et mes commentaires. Je parle du sang dans les couches du certainement à son traitement de préviscan, voir pire, la maladie qui ronge encore un peu plus. Je vais me laver les mains dans la cuisine, signe aussi pour la chienne de se relever de son panier pour recevoir quelques caresses que je m’empresse de lui donner. Je retourne dans le salon pour parler encore un peu avec mon patient avant de prendre congé sachant que nous allons nous revoir encore deux fois aujourd’hui. En sortant j’excite un peu la chienne histoire de la défouler tous en parlant à sa maîtresse qui les mains serrées sur son ventre avec le regard interrogateur me regarde sans oser me demander. Je sais la question qui la taraude le plus, le sang qu’il y avait dans la couche, est-ce grave ? Je prends les devants pour lui en parler. J’opte pour le préviscan qui donne souvent des hémorragies quand il est mal dosé. Je lui explique que j’ai mis un mot pour le médecin dans le cahier de liaison et que celui-ci prendra la décision adéquate. Après mettre défouler avec la chienne dans le jardin, je rejoins ma collègue devant le portail, je fais un signe d’au revoir avant de m’engouffrer dans la voiture de service, pour me rendre chez un prochain patient.

 

***

Deux heures trente plus tard nous revoici chez notre patient qui n’a pas bougé de son lit si ce n’est qu’il a glissé vers le bas de celui-ci. Aujourd’hui c’est le jour de la dialyse, encore un jour de souffrance. Il faut à présent le préparer pour le transport. Nous lui changeons à nouveau sa protection toujours souillée de sang et l’habillons. Ces yeux supplicateur nous demandent de faire doucement. Etape par étape nous lui passons les vêtements avec le plus de soins possible mais la souffrance est plus forte, il crie la douleur de son corps. Pas moyen de lui donner plus d’antalgique, il est déjà à son maximum, lui en donner plus serai le tuer. Pour finir le soin je dois anesthésier son bras ou il sera piqué pour la dialyse. Pas le droit à l’erreur, si je loupe l’anesthésie locale, mon patient souffrira lors de sa dialyse. Je prépare tout le matériel qu’il me faut et tout doucement j’anesthésie ce bras portant mainte trace de piqûre. Il est prêt pour le transport. Je lui demande s’il veut que je lui met son appareil dentaire, il me répond que non, cela est devenu trop douloureux pour lui. Je le quitte en écrivant pour l’énième fois que le patient doit être brancardé jusqu’au véhicule et non sortie de la maison sur la chaise portoire qui est une épreuve atroce pour lui. Cela fait plusieurs fois que je me bas pour que les ambulanciers n’utilise plus la chaise portoire pour le sortir, j’étais même prêt à faire venir une ambulance de mon association pour prouver que le brancardage était possible dans cette maison. A force d’insister, les ambulanciers on cédé à ma requête. Le soir venu nous retournons chez notre patient qui vient juste de rentrer de dialyse, exténué par tans de souffrance il a du mal à garder les yeux ouverts. Nous le préparons pour la nuit avec toujours le même rituel, le laver, lui mettre son pyjama, soigner ces pieds et l’installer confortablement pour la nuit. Sur le cahier de transmission le médecin ma laissé un mot à propos des traces de sang dans les protections anatomique. Il me demande de baisser la dose du préviscan. En sortant de la maison, toujours accompagné par la chienne qui attend avec impatience que je joue un peu avec elle, je glisse quelques mots à l’épouse de notre patient, à qui je peu la rassurer que les hémorragie proviennent bien du préviscan. Je reste toutefois sur mes gardes, la maladie est la et bien la, il est en phase terminal et le fait de baisser son traitement n’est pas de l’ordre de la rémission. Ne pas donner de faut espoir, être diplomatique et surtout avoir de l’empathie pour le patient mais aussi pour la famille. Les jours se suivent et ce ressemble. Les soins sont de plus en plus long, les nouvelles de moins en moins bonne, il faut ce faire une raison, celle de la fin. Mais qui dit fin dit nouvelle vie.

 

***

 

Je dis vive la nouvelle vie… Quand je suis prêt d’un patient à qui je prodigue des soins trois fois par jour, que je le sais condamner par un cancer des reins, qu’il doit être dialysé tous les deux jours ce qui nécessite les voyages en ambulance, domicile hôpital, hôpital domicile. De jour en jour je vois son état se dégrader, sa femme à son côté avec ses craintes et son désespoir qui se lie sur son visage. Vive la nouvelle vie ! Il souffre de plus en plus, chaques jours de nouvelles plaies montrent leurs bouts du nez… Escarre, blessure atroce qui ronge la peau petite à petit à en laisser des trous béant dans la chair que l’on coupe à coup de bistouri, blessure qui ne se refermera pas dégradante aux yeux du patient. Ces positions que l’on attrape pendant son sommeil et qui ne permette plus de mettre un membre à sa place sans arracher un cri de douleur du patient, diarrhée nauséabonde qui fait tourner la tête du patient contre le mur comme si celui ci était le mur de la honte, vomissement sur la blouse du soignant soin de bouche ou le soignant introduit ces doigts enroulés de compresses afin d’y chercher de la peau qui se détache peu à peu de cette vie… Vive la nouvelle vie ! Changement des draps trempé de sueur et autre souillure qui s’échappe de ce corps meurtri qui cri grâce de ne plus le toucher, de ne plus le faire souffrir. Attendre et compter son rythme respiratoire…. Les bilans sanguins son catastrophique la fin est proche, le rythme respiratoire tombe à neuf par minute, il fait de plus en plus de pause, à chaque apnée le regard se tourne vers ce visage crispé de douleur. Tout y est pour le grand saut mais il ne vient pas. Son épouse désœuvrée attend dans la cuisine, nous sommes deux soignant au côté de son mari. A tour de rôle nous allons voir cette femme digne ne voulant pas montrer ces larmes. Elle a des questions, elle les trouve déplacé, à nous de trouver les mots. Dois-je vider le compte en banque ? Comment les derniers moments se passeront-il ? Il faut lui répondre, elle en a besoin, surtout la déculpabiliser, ces questions son normal, elle a l’impression d’être un monstre mais elle ne l’est pas, s’est le système qui l’est. Voici que le mari qui a partagé sa vie meurt et elle doit penser à l’argent… Dans quel monde vit-on ? Elle est prête, elle accepte qu’il va ce passer l’impensable dans les heures à venir. Je retourne vers le patient, je me fais une place sur son lit, je lui tiens sa main et je commence à lui parler, à le détendre, sa mort doit être douce il ne doit pas partir seul. Je lui dis des mots, je le rassure, je lui caresse le visage, je prie en silence, je ne compte plus le temps passé à ces côtés. Je trouve les mots pour parler de la mort, je sens qu’il ce laisse allez, ses traits du visage ce relâche petit à petit, il n’y a plus que des petits râle en signe de réponse ou de petit clignement de paupière, je continu à lui parler tranquillement en le caressant, son épouse est à côté de nous les mains jointes comme si elle priait d’ailleurs peut-être prie t’elle ? De long moment s’écoule, jamais le tic tac de la pendule résonnait si fort dans cette pièce, je me rappel des moments de rires et de blagues que nous avions eux dans cette pièce quelque semaine au paravent. Les apnées son de plus en plus longue, le sommeil de plus en plus profond, il part, il part vers cette nouvelle vie de lumière sans souffrance. Je prends sa femme dans mes bras, elle a compris le message, elle m’embrasse comme si j’étais de la famille. Dans la voiture je roule la fenêtre ouverte, cigarette en bouche l’autoradio à fond, je rentre, bien qu’ayant un pincement au cœur je me sens bien, soulagé. Demain est une autre journée, je ferais à nouveau ma tournée matin et soir, si ce net, que je ne m’arrêterais plus devant ce portail en fer forgé, et il n’y aura plus de boxer qui me fera la fête.

 

 

Fin

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Publié dans Humanitaire

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C
<br /> Les mots me manquent, à moi, qui d'habitude les débite à toute vitesse. Les mots me manquent pour dire à quel point ce témoignage me fait à la fois mal au coeur, mal au ventre, (on dirait<br /> l'histoire de mon papa); malgré tout, ce récit poignant est plein de beauté et d'espoir. On se rend compte de ce métier est fabuleux. Je ne sais pas si tous les Aides Soignant sont comme toi<br /> Jean-Marc, mais toi, tu prends ton métier à coeur. Les mots me manquent pour te dire à quel point ce récit m'a retournée. Mais je pense que tu sais ce que je ressens.<br /> C'est merveilleusement bien écrit de la première à la dernière ligne.<br /> Carole<br /> <br /> <br />
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C
<br /> Je découvre par hasard le texte sur la fin de vie et evidemment je suis bouleversée et en même temps rassurée car le soin décrit est merveilleux. je suis en formation d'as et j'ai commencée<br /> aujourd'hui mon cinqième stage à domicile. je sens que les relations humaines sont fortes à domicile. le soin est délicatement décrit et plein de douceur. félicitation !!!!<br /> <br /> <br />
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J
<br /> <br /> Bonsoir Catherine et merci pour votre message qui me touche beaucoup. Je ne me doutais pas que quelqu'un venait encore voir mon blog laissé à l'abandon depuis pas mal de temps... Le métier<br /> d'aide- soignant est un métier formidable, un des plus beau qui existe certainement. Il n'y a pas un jour ou on ne prodigue pas du bien autour de soi, et je vous félicite de votre choix !<br /> Aujourd'hui je suis dans l'humanitaire à la Croix-Rouge mais mes années d'aide-soignant me servent quotidiennement dans mon job, à savoir l'humilité par exemple. Je vous souhaite<br /> bon courage pour la fin de vos études. Restant à votre disposition pour toute discussion, vous pouvez me contacter soit sur mon adresse perso jm.brendle@evhr.net ou sur faceboock <br /> <br /> <br /> Bonne continuation<br /> <br /> <br /> Jean-Marc <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
L
Merci Jean-Marc pour ce témoignage sur un métier trop souvent ignoré ou mal vu qu'est celui d'aide-soignant. Ces hommes et femmes sont tellement importants que ce soit dans les hôpitaux ou à domicile pour apporter un peu de bienfait et de dignité à des gens ne pouvant plus s'occuper d'eux-mêmes. Ce métier demande effectivement beaucoup d'humanité.
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